Mal-être continu. Manque de confiance en soi.

Pour certaines personnes, vivre peut être particulièrement douloureux, et quelques aspects de leur vie le sont tout particulièrement. Leur existence se présente parfois comme un piège dans lequel elles se sentent enferrées.

Des  peurs irrationnelles sont là, bien présentes, des blocages, des inhibitions entravent lourdement nos agirs, assombrissent notre vie.

 Difficultés à :

Avoir une image positive de soi.

-Reconnaitre ses qualités, ses défauts et avec justesse ses limites.

-Attribuer toujours avec justesse les responsabilités, les siennes et celles des autres.

Se  respecter et se faire respecter  en toute sérénité.

Vivre sous le regard des autres, orgueil et préjugés jalonnent la vie.

Difficultés à reconnaitre sa propre identité, sa propre réalité : corps, apparence, fonctionnement.

D’organisation de la pensée, sentiments, émotions, vécu, comportement.

Difficultés à reconnaitre ses besoins fondamentaux, ses désirs, les satisfaire.

Difficultés à avoir un comportement et des réactions modérées.

Peur d’entreprendre, peur de parler, peur de demander,…peur des autres.

La personne souffre, se dévalorise, se dénigre, s’en veut de ne pas…Et ça tourne en boucle, manque de discernement, d’esprit critique, l’indécision est souvent présente et accompagne l’irrégularité des actions, le malaise est toujours là présent, qui colle au corps et à l’esprit et, quand les faveurs de la vie s’offrent, quand les « choses semblent se présenter sous un effet favorable, elle n’y croit pas, se dit «  ça ne peut pas durer, c’est trop beau… Se sent trop souvent sous l’emprise du regard des autres, du jugement des autres. Les angoissent l’envahissent, la peur de faire ou ne pas faire la torture comme si elle avait des cailloux au niveau du plexus solaire. Ses pensées sont troublées, elle n’est jamais tranquille.

D’où vient cet horrible malaise ?

Il faut bien se rendre à l’évidence,  généralement tout commence par-là, dans l’enfance :

  • Maladresses éducatives
  • Influences transgénérationnelles
  •    L’enfer est pavé de bonnes intentions
  • Parents toxiques
  • Parents capteurs d’enfance
  •  Parents  critiques à l’excès, humiliants, culpabilisants, autoritaires, surprotecteurs
  • Ne laissent aucune initiative à l’enfant
  • Parents  qui incluent l’enfant dans des conflits intimes de couple, l’obligent à partager certains secrets de famille
  • Arrivée d’un autre enfant sans que l’ainé ait été préparé :
  • « Est-ce que je ne leur suffis plus pour qu’ils en aient un autre? » 

« Et moi, qu’est-ce que je vais devenir ?»

 

 

Il y a aussi les parents instables

  • Peu d’attention aux besoins de l’enfant, donnant une image de grande vulnérabilité :
  • « C’est peut-être de ma faute si… ! »
  • « C’est parce que je les rends malheureux !»
  • « J’ai honte d’appartenir à cette famille ! »

L’enfant est toujours sur la défensive, en attente de réactions néfastes

  • Père absent sans que l’enfant  soit informé des raisons
  • Mère omniprésente, mais présence  sans réalité, souvent plaintive
  • Peu à peu les signes de reconnaissances viennent à manquer
  • Indifférence aux difficultés de l’enfant
  • Les parents perçoivent un rejet derrière toute tentative de prise de distance même modérée ou transitoire
  • L’enfant se protège par évitement, retrait, déni, projections, attribuant aux autres ses propres sentiments négatifs
  • Fantasmes et rêveries : imagine au lieu de construire
  • Rationalisation : reconnaissance de ses problèmes mais en attribuer les causes aux autres ce qui évite une remise en question
  • Compensation : fuir un sentiment d’infériorité en s’investissant dans d’autres domaines
  • Refoulement : mise à l’écart inconscient d’un souvenir, évènement pénible, mais il arrive que le refoulé fasse retour lorsqu’une situation vient en résonnance émotionnelle avec le passé. 
  • Le refoulement est une protection psychique, il joue un rôle d’amortisseur :
  • Refuge dans la rêverie…Conduites addictives…Comportements compulsifs sont des mécanismes de défense permettant de ne pas revivre certaines situations désagréables vécues. Il protège l’estime de soi, évite la remise en question. Plus la personne est fragilisée, plus elle tendra à utiliser certains mécanismes de défense.
  • Ils représentent un remaniement et un évitement de la réalité.

 

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