Le Voyage du Papillon Bleu

 

L’esprit du livre

Cet ouvrage est un antidote à la violence, faite aux enfants, aux femmes, personnes âgées et aux autres, violence des pensées, violence des mots, violence des actes. Il nous invite à la compréhension de soi et d’autrui, féconde la tolérance, le respect et l’empathie en nous incitant à une autre forme de communication avec soi et les autres, partir à la rencontre d’autres imaginaires. Il est aussi une réflexion sur l’aspect social, la place de chacun dans la société et présente des moyens pour modérer le développement et l’embonpoint de l’égo.

Le monde dans lequel nous vivons dépend de la qualité de nos relations. Ce que nous pouvons observer, c’est que la violence est manifeste partout : qu’elle soit visible « violence rouge », celle des coups, des attaques, des dégradations, incendies etc. et agressions sexuelles, violences conjugales, familiales, ou invisible « violence blanche, des pensées, silencieuse, sournoise, pernicieuse : éducation familiale, secrets de famille, violence de l’ombre dans certaines entreprises, administrations, etc. Ces deux formes de violence prolifèrent et sèment les graines de la peur, de la haine et de la vengeance. Il s’en suit, un sentiment d’insécurité, de découragement et, pour certains dévalorisation par sentiment d’impuissance.

L’ouvrage «  Le voyage du papillon bleu, n’est pas un livre de psychologie à proprement parler, bien qu’il en offre certains aspects. Il ne s’agit pas ici de recettes secrètes permettant la manipulation de l’autre. Cet ouvrage propose l’accès à une autre forme de pensée, et de langage et communication (Etymologie : du latin communicare, mettre en commun, faire part de, partage, transmettre des informations ou des connaissances à quelqu'un ou, s'il y a échange, de les mettre en commun : le dialogue). Un langage qui s’oppose à celui qui interprète, juge, condamne, lequel est le fruit d’un conditionnement, celui de la domination et de la soumission. Ce langage est à l’opposé de la liberté, de la bienveillance. La malveillance, la violence, la tyrannie, ont souvent fait l’objet d’un apprentissage perverti avec lequel on peut rompre. Toute violence émane d’un mode de pensée qui attribue la cause du conflit aux torts de l’autre et à l’incapacité de reconnaitre sa propre vulnérabilité et celle de l’autre. C’est ce mode de défense qui mène à la violence, à la destruction, à la guerre.

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Cabinet Yves Atlani